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mercredi 8 août 2012

Faut qu'on Cause(tte) !

Je reviens ici vous parler du magazine Causette et plus généralement de mon rapport aux féministes, au féminisme et à la presse dite féminine.

Causette, je connaissais sans jamais avoir sauté le pas de l'acheter parce que j''ai beau être féministe dans l'âme j'ai énormément de mal à me reconnaître dans les mouvements féministes aujourd'hui et même dans l'expression "féministe" qui me paraît dépassée, connotée négativement et qui ne me correspond pas. La plupart des choses revdendiquées sont valables mais ce sont les moyens mis en oeuvre qui souvent me dérangent.
Et Causette, auto-proclamée magazine féministe ne m'attirait pas plus que ça. Jusqu'à ce que je cède, parce que mine de rien, je lis toujours plus ou moins les articles sur le féminisme, les articles féministes, je suis l'actu à ce sujet, ça m'intrigue, ça me fascine et ça m'emmerde aussi.
Bref, j'ai acheté Causette et j'ai bien aimé.





Les sujets sont intéressants et c'est vrai que l'angle est nouveau, bien moins racoleur que Grazia Glamour & co. Ca parle de plein de choses.
Je n'ai pas retrouvé le ton agressif que je déteste tant chez les féministes. Je n'ai pas retrouvé les revendications à tout prix, pour tout et n'importequoi. Je n'ai pas retrouvé cette vision "trop féministe" des choses à voir le mal partout, tout le temps, à voir de la domination masculine partout (coucou la barbe !). Parce que égalité des sexes okay, que la femme ait autant de droits que les hommes okay mais pas à tout prix, pas n'importe comment. Puis demander l'égalité pour l'égalité j'y peux rien, je ne trouve pas ça pertinent. Nous sommes deux entités différentes, les hommes et les femmes,  par définition nous ne pouvons réclamer une égalité parfaite. Cela ne signifie pas pour autant que l'une des deux entités doit prendre le pas sur l'autre. Voilà un peu ma vision du féminisme.

Et j'ai acheté le hors série Causette, et là c'est le drame. J'ai trouvé le ton plus agressif et le magazine en lui-même était moins intéressant, juste une compilation des innovations pour femmes WTF (le blanchiment de l'anus par exemple).





Je trouve que Causette au-delà de ces atouts non négligeables tend lui aussi à tomber dans certains travers. Déjà le slogan ne me plaît pas mais alors pas du tout : "Plus féminine du cerveau que du capiton!" Euh WTF ? Il y aurait un cerveau féminin ? Puis qu'est ce que ça veut dire ? Que toutes celles qui se préoccupent de leurs capitons ne sont que des filles stupides, superficielles ? Ils mettent en couv' des filles "normales", sans retouches et très peu maquillées, et j'avoue que ça fait du bien mais est ce que ça signifie qu'une fille ne peut pas à la fois se maquiller et lire des choses intelligentes ?
Depuis ma tendre jeunesse, je crois que c'est l'un de mes plus "grands" combats, dire que OUI on peut faire des études et prendre soin de soi. Que ce n'est pas parce qu'on passe 3h à regarder des blogs mode qu'on ne peut pas devenir magistrate (et inversement d'ailleurs on peut devenir coiffeuse en lisant Sartre). Bref, les femmes d'aujourd'hui sont multiples, plurielles, toutes différentes, généraliser et faire des magazines dits féminins finalement c'est ça qui est con que ce soit Grazia ou Causette. Parce que au final les articles dans Causette peuvent aussi intéresser les hommes et quel mec n'a jamais ouvert le "elle" de sa copine franchement ?

C'est ça qui m'ennuie, c'est que quoi que tu lises tu es forcément mise dans une case. Si tu lis Grazia tu es forcément amenée à devenir une quiche sans nom et sans capacité de réflexion. Si tu lis Causette, tu es une nana qui ne se maquille pas (bah non c'est réservé aux quiches le maquillage) et une féministe enragée. J'aime pas ce côté "revendication" de Causette, "nous on vous instruit", "nous on est plus intelligent que les autres magazines féminins", "avant vous lisiez des magazines opressants mais heureusement nous sommes là pour vous en affranchir".
Ces distinctions m'emmerdent. Dans tous les cas j'ai l'impression d'être prise pour une conne. Parce que je trouve que Causette au final avec sa volonté de nous affranchir et de nous dire d'arrêter de lire les Glamour & co nous prend aussi pour des connes. Je ne sais pas vous mais moi quand je lis Glamour ou Grazia, je ne prends pas au pied de la lettre ce qu'ils me racontent et je suis la première à trouver injuste que les femmes du magazine soient toutes des mannequins taille 34 et la première à trouver que leurs conseils pour faire des régimes sont cons, mais je le lis parce que j'aime la mode, j'aime voir ce qu'ils se passe dans la mode, j'aime en apprendre sur tout et n'importequoi même si l'info est futile. Il faut lire ces magazines avec du recul et ne pas croire que les filles du magazine sont le standard, la norme. La majorité des filles ont ce recul là je pense à l'heure actuelle et sous entendre - comme le fait Causette - que nous ne sommes que de pauvres nénettes complètement soumises à ces magazines sans capacité de réflexion, oui c'est nous prendre pour des connes. 

Une des couv les + WTF de Glamour.
"Je t'aime donc je fouine" SERIEUSEMENT ?
Et "Dernière mode : on retouche ses photos perso",
SERIEUSEMENT (X2) ?


Sans oublier qu'à l'heure actuelle il y a certaines choses qui restent des "passions" typiquement féminines. Je ne vais pas vous parler de cuisine ou de couture, on n'est plus en 1940 mais on peut prendre pour exemple le maquillage, le vernis, les robes, les jupes, les chaussures à talons ... Alors OUI je sais, il y a des couturiers qui ont sorti des jupes pour hommes et du maquillage pour hommes et après tout WHY NOT (même si personnellement je trouve ça TRES watzefeuk) mais à partir du moment où ces produits restent encore réservés aux femmes, ça ne me paraît pas totalement stupide que de faire des magazines dits "féminins" qui parlent de ça. Je ne dis pas que toutes les filles se maquillent et portent des jupes, je dis juste que les personnes dans le monde qui font ça sont des femmes.



Puis mettre en couv des filles filiformes c'est naze OKAY mais mettre en couv des filles non maquillées c'est tout aussi peu représentatif. OUI il y a des filles qui se maquillent tous les jours et d'autres pas du tout. Il faudrait un magazine qui traite beauté, qui traite d'actualité, qui traite de féminisme, de sport...etc, et qui mettent en couv une fille ultra lookée au mois de juin et une fille plus simple au mois de juillet pour VRAIMENT représenter TOUTES les femmes. Au final Causette est aussi peu représentatif de la femme que les autres, même si lui c'est sûr a le mérite de nous faire décomplexer. Même si du coup il engendre d'autres complexes. Après avoir lu les deux Causette, je me suis souvenue de tous les Glamour et Grazia que j'avais achetés au cours des 8 dernières années et je me suis dit que WAHOU je devrais être sacrément conne alors ... Causette nous culpabilise (un peu) d'acheter des magazines futiles et ça, ça me dérange.

 Si juste on arrêtait de faire des magazines dits "féminins" et si on appelait juste ça "magazine mode & beauté" "magazine d'actualités" ? Faire des magazines non pas en fonction d'un genre mais bien des centres d'intérêts ... Ouais ce serait chouette.

En attendant, je continuerais à acheter Grazia et Causette si ça me chante.

mardi 31 juillet 2012

Sexe, couple, spécialiste du frifi.

Ceci est un article RE-FLE-XION.
Alors réflexionnons ensemble.
Je m'interroge.
Sur les gens. L'amour. Le couple. Le sexe. Toussa Toussa.
A toutes celles et ceux qui se poseraient la question, non je ne m'interroge pas sur tout ça parce que ça va mal dans mon couple, merci ça va très bien et même si ça n'allait pas je ne le dirais pas ici (poilokiki).



Je me demande ce qui fait qu'un couple dure, je me demande s'il y a une recette miracle, je me demande comment on fait pour aimer tout le temps l'autre pendant longtemps, comment on fait pour avoir encore envie de baiser, je me demande comment font les mères de famille qui ont les enfants, un travail et qui ont encore envie de faire du sekse, je me demande s'il y a un bon timing pour décider de vivre ensemble/se marier/avoir des enfants (pas forcément dans cet ordre), comment on fait pour résister à la tentation...
Tout ça, tout ça. J'ai envie de dire que des milliers de gens se sont posés, se posent et se poseront encore les mêmes questions. Des centaines de psy, de magazines, de gens expérimentés y ont répondu, de façon plus ou moins biens, mais au final personne n'a vraiment la réponse. Pas de recette miracle. Pourtant moi petite jeune inexpérimentée j'aimerais avoir la recette miracle. OUAIS D'ABORD.
Je vous préviens cet article va partir en cacahuète parce que ça va être de la réflexion EN VRAC.

Pour vous situer un peu le truc.

J'ai 23 ans, je pense que je peux dire avoir aimé vraiment dans ma vie 2 ou 3 fois (à partir de mes 15 ans, je ne compte pas avant) et j'ai eu 2 relations importantes, sérieuses, de celles où tu te dis "tiens ce serait chouette que ça dure un peu plus longtemps qu'une pile Duracell". Je n'ai pas spécialement papilloné entre tout ça, même si j'ai beaucoup fait la fête, j'ai beaucoup dragué, flirté, kissouillé. 

Après, j'ai ce que l'on appelle des ami(e)s, des copines et vous savez quoi ? Les filles ça parle (le roulé boulé de Ross) ! Les filles ça parle cul, bite, poils, nichons et ça parle aussi sentiments, love-love, engagement, papillon, bisounours toussa, toussa. Autour de moi il y a donc toutes sortes de filles, des "en couple depuis longtemps mais que ça va pas", "des en couple depuis longtemps mais que ça va", "des fraichement célibataires" "des célibataires de longue date", "des papillonneuses" "celles qui alternent longue relation et papillonages", "celles qui ne sont pas en couple depuis longtemps" (ETC) des hétéros, des lesbiennes. BREF il faut de tout pour faire un monde.
Et moi j'aime bien écouter mes copines, moi j'aime bien lire aussi ce qui se passe sur les forums notamment les forums madz où plein de nanas racontent leurs histoires de fesses et/ou de coeur. C'est fou comme on en apprend.
Et c'est comme partout, on arrive avec des certitudes, des croyances biens ancrées, des choses dont on est sûr, puis on ressort toute chamboulée, parce qu'il n'y a pas de code, pas de règle et qu'on ne sait jamais sur quoi on va tomber.


 

Génération perturbée.

Ce qui ressort quand même de tout ça, c'est que notre génération est toute cabossée. Nous prenons tous plus ou moins nos grands parents comme symbole de l'amour suprême, de l'amour qui dure, alors que dans le fond on sait très bien que ce qui a empêché nos grands parents de se séparer c'est plus la morale, la bienséance, les enfants, le manque de revenus pour madame, que l'amour durable et éternel. N'empêche qu'on admire tous ça, cette dévotion. Pourtant en tant que fille je ne suis pas sûre que la situation de ma grand mère était plus enviable que la mienne. Ma grand mère n'avait pas de salaire à elle, ma grand mère - si on en croit les spécialistes sur le sujet (LOL) - n'a sans doute du jamais connaître le plaisir sexuel (du moins pas comme nous). Est ce qu'elle a pour autant été plus malheureuse ? Je ne sais pas. Si on généralise un peu, on peut se dire que certes la situation de nos grands parents étaient moins enviables que la nôtre, il y avait peu de place pour le plaisir, pour les loisirs tout ça, tout ça. 

Nous, nous sommes LA génération du plaisir, la génération Y comme aiment dire les spécialistes. Plus je réfléchis, plus je me dis que j'en suis la parfaite petite représentante. Mon boulot me paraît chiant, je ne fais aucun effort et je n'envisage pas de faire la même chose toute ma vie, j'ai envie de bouger. Nos parents c'est la génération de la libéralisation, sea, sex & sun, vas-y que je te crame mon soutien gorge à la tronche et que je divorce dans la foulée et tant pis pour les enfants. Ouais c'est un peu ça. Nous sommes des enfants de divorcés. Et s'ils n'ont pas divorcé, on les a vu se déchirer pour une raison ou une autre. Rares sont aujourd'hui mes amis dont les parents vivent encore ensemble et ont l'air à peu près heureux. Et dans tout ça, il y a nous. PAUME. 

Quel est le rapport avec le couple ? Le rapport c'est que souvent on n'y croit plus. Si nos parents en se mariant y croyaient sans doute encore et qu'ils ont déchanté plus tard, nous on a 20 ans et on sait très bien qu'on ne passera pas 60 ans avec la même personne. Ouais. On espère hein, on l'espère fort, sinon on se contenterait de vivre en célibataire toute notre vie mais on n'y croit quand même pas. Et pire quand on voit qu'un couple a l'air de fonctionner sur du long terme on se dit que forcément c'est louche, l'un va voir ailleurs ou alors ils n'ont plus de vie sexuelle ...


 

Liberté, indépendance, couple, révolution sexuelle, orgasme, plaisir ...

Le deuxième souci je dirais que c'est aussi que notre société recherche le plaisir, le plaisir, le plaisir. Qu'il soit sexuel ou pas. Société de consommation, bonjour. Je prends, je consomme, je jette, que ce soit ta bite ou un jean. Le couple est alors vu comme un carcan, un truc fondamentalement mauvais qui nous empêcherait nous de nous épanouir. Je trouve que c'est encore plus vrai chez nous les filles qui sommes des produits de la libéralisation de la femme, où il y a une sorte de "pression" à nous épanouir personnellement, dans notre carrière, dans le sexe, où finalement il est presque mal vu aujourd'hui d'être heureuse juste en ayant sa vie de famille comme "passion". 

Encore une fois j'en suis la parfaite petite représentante. J'ai peur en me mettant en couple de perdre ma liberté, j'ai peur de perdre en indépendance, j'ai peur d'avoir moins de temps pour moi. Je me fais passer avant mon couple. Du moins j'essaie, parce que dans les faits ce n'est pas vraiment ça. Dans le fond je suis une midinette comme les autres. C'est une question qui revient énormément ça, la question de savoir concilier liberté, indépendance et couple. C'est quelque chose qui turlupine énormément notre génération. Nous sommes d'autant plus persuadés que savoir garder du temps pour soi et faire des choses pour soi sont les clés de la durée d'un couple. J'ai envie de dire on en verra les résultats dans 30 ans.

Alors c'est quoi le secret ?

La question du timing dans un couple pose énormément de questions aussi. Je connais des gens qui habitent ensemble très vite, d'autres qui attendent un peu, d'autres qui attendent longtemps. C'est une question d'âge, de maturité, de se sentir prêt aussi. C'est sûr. Mais j'entends aussi tellement de gens dire que vivre en couple, ça change tout, ça gâche tout. Je me demande si au final il y a un bon moment pour ça.
Puis l'usure. Il y a cette période folle du début où tu te jettes sur l'autre sans arrêt, où ton corps réclame son corps, sans cesse, envers et contre tout. Puis ça se calme. Et je mets au défi quiconque de me dire que cette période là ne lui manque pas, ne serait-ce qu'un peu.  J'ai lu sur Internet, que les seuls couples pour lesquels cet état durait c'était ceux qui étaient éloignés géographiquement ou qui espacent leurs rencontres. Mais il y a un moment où ce n'est plus possible, il y a forcément un moment où tu crées une intimité, où tu as envie de plus, tu as envie de partager autre chose qu'une folle nuit de baise.

Alors c'est QUOI le secret ?
Evidemment, j'ai 23 ans, je n'ai pas la réponse à cette question (vous vous attendiez à quoi hein franchement ?).



Respecter les goûts de l'autre


Du haut de ma formidable expérience je peux juste dire deux choses (follement passionnantes). Avoir les mêmes goûts musicaux, cinématographiques, culinaires, culturels dans le fond on s'en fout. VRAIMENT. Bon évidemment si vous, vous passez vos week-end en boîte et que votre copain ne jure que par les longues soirées pépères à lire au coin du feu, vous risquez d'avoir quelques soucis, et encore que... rien n'est incompatible. L'important au final c'est de respecter les goûts de l'autre et d'être curieux des passions et la vie de l'autre. Si votre partenaire est trop con pour avoir envie de découvrir ce que vous aimez, et s'intéresser à vos passions, votre vie, larguez-le, ça sert à rien. S'il déteste les chevaux, vous ne lui ferez pas aimer l'équitation. Par contre si vous ne jurez que par les films d'auteurs kazakhs et que lui aime les super productions hollywoodiennes, ça ne peut pas vous faire de mal de temps en temps d'aller vous faire un blockbuster et au pire si vous n'avez pas aimé, ça vous vaudra un super débat après et ça c'est cool. Echanger c'est cool (ne me remerciez pas pour cette phrase philosophique). 

Ce qui est VRAIMENT important au final c'est que vous partagiez les mêmes idées concernant la vie, le couple, que vous ayez la même vision des choses sur où vous voulez aller, comment... Bon évidemment, ça on ne peut pas le savoir au premier rencard. Mais si votre mec vous raconte que son rêve est d'aller vivre au milieu d'une tribu amazonienne en adoptant des lamas et que vous vous rêvez d'un duplex dans Londres, ça va être mal barré. L'important c'est d'avancer ensemble et d'avoir les mêmes idées de l'avenir. Bon dans les grandes lignes hein. On va pas chipoter. Si vous voulez un enfant mais que lui veut l'appler Jean Michel et toi Bryan, je pense que c'est conciliable (Jean-Bryan est un très joli prénom).

 

"Il ne sait pas que je n'aime pas les brocolis et que j'adore la levrette."

Je pense aussi que la clé du truc c'est la COMMUNICATION. Oui des années d'expériences pour en arriver à cette conclusion pertinente. Non sérieusement, parfois certaines me disent "je pense ça mais je ne sais pas comment lui dire", "il ne sait pas que je n'aime pas les brocolis et que j'adore la levrette". Moi je pense qu'il faut savoir parler de tout, même des choses gores, pas classes, mais surtout savoir parler de ses envies, sexuelles ou pas. Si franchement vous ne parvenez pas à dire à la personnes avec laquelle vous couchez "prends moi sauvagement dans les buissons" c'est quand même qu'il y a un souci... C'est drôle comme dévoiler nos corps, dévoiler notre chatte, ne nous posent aucun problème mais dès qu'il s'agit de PARLER de ses envies profondes il n'y a plus personne. C'est comme les sentiments vous me direz, notre génération biberonnée au porno peut bien souvent dire "baise-moi" mais "je t'aime" c'est souvent plus compliqué. Bref, je m'égare. 

Croyez-le ou non je suis effarée par le nombre de filles qui n'osent pas dire ce qu'elles pensent, ce dont elles ont envie à leurs copains, de peur de leur réaction. Evidemment certaines choses sont plus faciles à dire que d'autres et surtout tous les garçons ne sont pas aussi réceptifs mais PARLEZ bon sang de bonsoir, dites quand ça va mais aussi quand ça va pas. Sinon ça va droit dans le mur. C'est ce que je pense. Tout cela n'est qu'un immense ressenti par rapport à ce que je peux entendre à droite, à gauche. J'ai pas la prétention d'en savoir plus qu'un(e) autre.


 

M.Moule spécialiste en psychologie de la foufoune

Par contre si je peux aussi donner un dernier conseil, BALANCEZ vos putains de magazines féminins qui vous donnent des conseils sur comment faire la brouette irlandaise et avec M.Moule spécialiste en psychologie de la foufoune qui vous dira que la levrette c'est un truc de prolo et que plus tu es friquée, plus tu domines (allez voir là pour la réponse ultra pertinente) ou encore que la fellation c'est le ciment du couple et que celles qui ne la pratiquent ont une sexualité enfantine. Ou encore ces conneries comme quoi il y aurait une différence entre l'orgasme clitoridien qui serait celui de l'enfance, de la petite fille qui découvre son corps et l'orgasme vaginal qui serait celui de la vraie femme, même que quand t'entends ça tu as envie de dire TAAAAA GUEULE FREUD. Bref, les magazines type Elle, Grazia, Cosmo Glamour sont rigolos à lire, certes, mais ne prenez-pas ce qu'ils racontent au pied de la lettre par pitié. 

Chacun a sa façon de prendre son pied, à partir du moment où ça se passe entre adultes consentants, que tu prennes ton pied en te faisant attacher avec des lanières en cuir et tripatouiller avec un plumeau ou que tu préfères un sage missionnaire dans un champ de blé (les deux ne sont pas incompatibles d'ailleurs), on s'en fout.
C'était la sage parole du jour.

Bref, j'avais envie de réflexionner (oui je sais que ce verbe n'existe pas) là-dessus, parce que le sexe, le couple tout ça sont des sujets qui me passionnent. Oui je crois que vraiment ça m'intéresse de comprendre tout ça, de voir comment ça fonctionne, comment les gens gèrent les choses, comment les gens évoluent, notre rapport au corps, au couple, à l'amour, au sexe... Sur le sujet je ne peux que vous conseiller le dernier Les Inrocks spécial sexe où j'ai découvert énormément de choses, toutes plus WTF les unes que les autres, mais je vous en reparlerais sûrement ...




Toutes les photos sont de Chad Moore un photographe découvert grâce aux Inrocks et dont vous pouvez aller voir le site


jeudi 17 mai 2012

Oxfam, Projet 17 mai, Battle manucure, Blog, gare Saint-Sauveur

Vous faites le pont ? Moi ouiii et ça me rend joie (comment ça vous vous en fichez ?).
L'heure est venue mesdames, mesdemoiselles, messieurs, de vous parler BONS PLANS. Rêvez pas je n'ai rien à vous faire gagner, juste des choses sympas à partager avec vous si vous le voulez bien. 

Tout d'abord, saviez vous que le 17 mai était la journée internationale de lutte contre l'homophobie ? Hum vous aussi ça vous gave qu'on fasse des journées pour tout ? Oui moi aussi MAIS là quand même je trouve que c'est un sujet important. Je vous parle de ça aujourd'hui car pour l'occaz madmoizelle a mis en avant un projet que je trouve franchement sympa : Projet 17 mai. L'idée c'est que plusieurs dessinateurs ont illustré le sujet et ça donne des BD drôles, trash, mignonnes, éducatives ... Je ne les ai pas toutes lues mais vraiment ça vaut le coup d'y jeter un coup d'oeil.




En prime, une BD un peu coup de coeur. Parce qu'elle est toute mignonne. Parce que les cheveux sont incroyablement bien dessinés. Voilà.


Sinon GROS EVENEMENT : la battle manucure Bourjois. Hey ouais. Le principe : déposer votre manucure sur la page. 2 manucures / jour max. 2 thèmes : le général qui va jusqu'au 31 août 2012 et celui du mois de mai : le bleu. De super lots à remporter ! Vraiment ! Une désignation par semaine avec Pshiiit dans le jury (hihi). Allez faire un tour sur le site, c'est mieux expliqué que ça ;) ! Je vais y participer mais sans grand espoir, juste pour le fun, car il y a des filles bien plus douées que moi en manucure et nail art !

Je suis un peu tombée amoureuse du bleu.


Découverte d'un super blog grâce à HelloCoton : Fringe & Frange, blog que j'ai tout de suite adoré ! Les looks sont très sympas et il y a de supers tutos pour se faire un short à imprimé navajo façon Lenni, ou encore des baskets navajo, ou bien poser des clous sur sa veste en jean, mais aussi délaver une jupe. Autant dire qu'après avoir lu tout ça et vu le résultat, ça m'a donné envie 
1. de braquer une banque pour avoir des sous.
2. acheter du papier transfert.
3.Acheter de la javel.
4. créer mon motif navajo/aztèque
5. relooker mes shorts/tee-shirts/baskets/vestes/chemises/jeans (oui tout ça tout ça).
Et vous savez ce que c'est le plus fun ? J'ai retrouvé une ceinture rose à clous que je portais à 14 ans (oouii bon ça va hein) sur laquelle je vais pouvoir enlever les clous pour les poser ailleurs ! L'est pas belle la vie ? FilleSuperficielleBonjour


Sinon, la gare saint sauveur, haut lieu culturel lillois et de rassemblement bobo par excellence. Oui ça va je ne fais que dire une vérité connue de tous, faites pas genre. 
BREF, il y a une nouvelle expo qui a l'air franchement sympathique (toutes les expos là-bas sont sympas). Le thème de cet expo c'est le sport et le jeu. Au programme : escalade d'une oeuvre d'art, du ping pong cylindrique, du mini golf, de la boxe avec un chat géant, du basket. Je n'ai pas encore eu le temps d'y aller MAIS cela ne saurait tarder. D'autant plus que (deuxième bon plan) ce WE il y a la nuit des musées, youhou. Plein de musées ouverts en soirées et gratuitement ! Faites vous plaisir! Même si sincèrement, je vous conseille de faire autre chose que la gare saint sauveur ce soir-là étant donné que cette dernière est gratuite. Puis pour info : la gare saint sauveur a aussi son bistrot qui est franchement sympa ;) ! Et j'oubliais, les Hôtels Europa, concepts vraiment tops!



Sinon saviez-vous qu'à Lille avait ouvert une friperie Oxfam ? D'abord Oxfam késkessé ? Oxfam est une confédération qui oeuvre dans 92 pays à réduire la pauvreté. En Angleterre c'est ultra connu et leurs friperies sont ultra branchées. En France, ils ont ouverts en 2007 une bouquinerie rue de l'hôpital militaire. Cette année ils ont donc ouverts leur friperie. J'ai découvert ça en passant devant tout simplement et j'en ai appris plus grâce aux journaux. Autant dire qu'acheter chez eux c'est vraiment consommer différemment et financer une bonne cause, et moi, la fana de H&M, je trouve ça génial. Je n'y suis pas encore allée mais ça ne saurait tarder et je sais déjà que si je devais donner des vêtements désormais ce serait là-bas et pas ailleurs. En plus les prix ont l'air VRAIMENT tout doux, pas comme dans d'autres friperies lilloises qui profitent bien souvent de leur situation (le vieux lille) pour vendre des choses hors de prix.


Bon cet article c'est un GROS vrac de tout et de rien mais j'avais vraiment envie de partager tout ces coups de coeur ! A bientôt.





dimanche 15 avril 2012

J'aime mon pays et je ne voterai pas Sarkozy.



J’aime mon pays.
Pour des milliers de raisons.
Je l’aime pour sa diversité. Je l’aime parce qu’il m’a permis d’aller à l’école gratuitement – ou presque. Je l’aime parce que quand je suis malade, on me demande d’abord comment je vais avant de me demander ma carte bleue. Je l’aime parce que personne ne m’a jamais forcé à penser d’une façon ou d’une autre. Je l’aime parce qu’en tant que femme j’ai la possibilité de devenir mère de famille si ça me chante, à l’âge que je veux et dans les conditions que je veux. Je peux aussi m’envisager PDG d’une entreprise. Je peux aussi porter des jupes et tromper mon mari sans que personne ne me mette en prison. J’aime mon pays parce que je peux acheter des journaux qui critiquent Dieu, l’ordre établi, le pouvoir en place, le reste du monde, sans que personne n’y trouve rien à redire. Je l’aime pour la bière, le fromage et le saucisson. Je l’aime parce que je peux faire de longues études. Je l’aime parce que je peux aller voir des expos, aller au théâtre, au cinéma, lire des livres, voir des choses variées. Je l’aime parce que quand je dis que je suis française on me regarde avec envie et admiration. Je l’aime pour son histoire riche. Je l’aime pour ses monuments et ses musées. Pour sa culture. Sa démocratie qui n’est pas toujours parfaite certes. Pour Paris qui est magnifique. Pour Lille qui est merveilleuse. Pour la Bretagne qui est naturelle. Pour ses grandes plages du nord. Pour ses accents moches. Pour toutes les possibilités qu’il m’offre. Pour sa côte Atlantique qui me laisse rêveuse. Pour sa créativité. Pour sa carte vitale. Pour sa facilité à rejoindre les autres pays du monde. Pour sa nature si belle. Pour ses plages. (…)



Et ce serait à peine exagéré que de dire que Sarkozy a tout gâché. Lui et ses politiques de haine, lui qui flirte du côté de l’extrême droite. Ce n’est pas tant une question de politique que de style. Un style bling-bling agité, le mot de trop, le sourire condescendant, l’allure méprisante. Je suis jeune et Sarkozy est le premier président que je n’ai pas élu, mais il me semblait quand même que ses prédécesseurs, de gauche, de droite, ou du centre, avaient une certaine classe, une certaine hauteur, de la personnalité, de l’esprit. Lui il a tout gâché. Je n’aime pas me dire qu’on l’a élu, qu’il représente la France. Des millions de français sont déçus du sarkozysme, j’ai envie de dire que c’était prévisible, il y a 5 ans du haut de mes 18 ans et de mon enthousiasme pour Ségo2007, je savais que cet homme ferait beaucoup de mal au pays.

Et maintenant, on se retrouve là. A une semaine du 1er tour. On a le choix entre ce petit home agité pour lequel je me suis toujours refusée de voter, et François Hollande qui même avec son super-régime n’arrive pas à me convaincre tout à fait.
Puis il y a tous les petits candidats, Bayrou que j’ai toujours trouvé grotesque, Mélenchon que je n’aime que depuis 3 mois, depuis qu’il ramasse les voix de Marine, Eva Joly qui ne me tente pas plus que ça. Les autres candidats ne m’intéressent pas.



Alors que fait-on ? On fait comme tous les français. On vote par dépit, en éliminant les candidats au fur et à mesure, parce que ne pas voter est pour moi inconcevable et que le vote blanc n’est pas pris en compte – et c’est bien dommage.

A défaut de vous dire pourquoi je voterais François, je vais vous dire pourquoi je ne voterais pas Sarkozy.



« Le sixième président de la Vème République est un homo novus au sens latin du terme : dans la rome antique c’était celui qui venait de la province, était noble depuis peu et qui, tout en aspirant à de hautes charges, n’avait pas la formation requise. (…) Nicolas Sarkozy, lui n’est pas de souche française (…) et il n’a pas dans sa jeunesse, passé le concours de l’ENA. C’est un outsider et, comme tous les outsiders, il a des ambitions démesurées. (…) En parlant de racaille pour décrire les comportements déviants dans les banlieues, il a contribué à déclencher les vingt-cinq terribles nuits de violence de novembre 2005. Ces mots, répétés ces derniers jours, soulèvent l’inquiétude. Le risque c’est de faire naître l’incendie, pour se présenter ensuite comme le pompier – un risque aggravé par l’influence que Sarkozy exerce sur les médias par le biais de nombreux patrons de pression et de télévision qui font partie de ses proches. » Barbara Spinelli La Stampa.

Discours de Dakar 2007 : « Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire ».
Décembre 2007 : Kadhafi plante sa tente à Paris et signe des contrats pour 10 milliards d’euros.
Décembre 2007 : « Dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur. »



Février 2008 : Sarkozy propose que «  tous les enfants de CM2 se voit confier la mémoire de l’un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah ».

« D’un point de vue économique et financier, les seuls à avoir profité de la politique de sarkozy sont les plus riches, qui ont vu leurs impôts diminuer, et les grandes entreprises des secteurs bancaires et automobile, qu’il aide à coups de milliards à traverser la crise. Les manifestations de janvier 2009 étaient les plus importantes en France depuis des années. Toutefois, les revendications des manifestants qui sont parvenus à pousser Sarkozy dans ses retranchements, vont bien au-delà de la présente crise. Les Français remettent profondément en cause la politique économique et sociale de leur président. » Dorothea Hahn. Die Tageszeitung.



« De tous les présidents qu’a eus la France, Nicolas Sarkozy est le plus franchement américanophile. Il est ce que les français appellent un libéral. Son élection fut une victoire de la déréglementation et des principes favorisant l’économie de marché à l’américaine – ou pour utiliser le qualificatif qu’apprécie tant sarkozy, à l’anglo-saxonne. Or, depuis le début de la crise financière, il cherche à se démarquer des décideurs américains et britanniques, qui sont pourtant ses alter ego idéologiques. D’emblée, avec raison, il a rendu les Etats Unis responsables de l’effondrement économique planétaire, rappelant à qui voulait l’entendre que « la crise n’a pas commencé en Europe : elle a commencé aux Etats Unis. (…) Au vu du cabotinage de Sarkozy, on pourrait croire qu’il a connu une subite conversion philosophique. Il n’en est rien. (…) Sarkozy mène une politique de baisse d’impôts modér&e et s’attelle progressivement  - mais sûrement – à la réduction du nombre de fonctionnaires et au démentélement de la protection du travail et des 35 heures hebdomadaires. Et, tandis que le gouvernement Obama prône aux Etats Unis un gigantesque programme de dépenses publique, Sarkozy campe sur ses positions en matière de relance, ainsi que sur son programme de réduction du rôle de l’Etat. (…) Ses véritables adversaires politiques sont les socialistes français et les syndicats, mais il a choisi pour cible de sa colère affichée les méchants financiers de la planète. Ainsi, alors même qu’il s’efforce de libéraliser son pays, il peut se permettre de taper sur les banques anglo saxonnes et de faire croire à ses électeurs qu’ils peuvent compter sur lui pour être aussi furieux qu’ils le sont. » Mark Gimein. Slate.



Octobre 2010 : Jean Sarkozy est candidat au poste de dirigeant de l’EPAD.
Novembre 2010 : Le gouvernement lance un grand débat sur l’identité nationale.
Régionales de mars 2010 : la gauche dirige 21 des 22 régions françaises.
Juin 2010 : Brice Hortefeux est condamné pour injure raciale. En 2009 alors ministre de l’Intérieur : « Quand il y en a un ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes ».
Juin 2010 : L’affaire Woerth – Bettencourt éclate.
Juillet 2010 : discours de Grenoble. Il évoque la possibilité de déchoir de la nationalité française toute personne qui agresserait un représentant des forces de l’ordre.
Eté 2010 : été des charters de Roms.



« L’été qui s’achève en France a été meurtrier pour le « vivre ensemble ». Le virage ultra sécuritaire de Sarkozy avec la promesse de déchoir de la nationalité certains délinquants et la reconduction des Roms aux frontières a plongé le pays dans un climat délétère. La surenchère ajoute chaque jour à la gêne. (…) L’Elysée joue les apprentis sorciers. Les résultats escomptés de sa politique sont plus qu’aléatoires. La déchéance de la nationalité est jugée inapplicable et inconstitutionnelle par bien des juristes. Et, si Nicolas Sarkozy pense en finir avec les camps illégaux e Roms, en l’état actuel du droit rien ne les empêchera de revenir une fois expulsés. » Virage ultrasécuritaire. Joëlle Meskens. Le soir.

Septembre 2010 : manifestations contre la réforme des retraites. « Dans les manifestations de ces jours derniers, nombre de banderoles, pancartes et slogans s’en prenaient à Sarkozy, comme s’il était la cible principale des protestations non seulement en tant que responsable de la réforme des retraites, mais aussi comme  ami des riches ». Bernard Valli. La Repubblica.
Octobre 2010 : Air Sarko one pour un coût de 180 milliards d’euros.



Février 2011 : le scandale de MAM et ses vacances en Tunisie. « Les dégats se révèlent considérables à l’extéireur de la France où la diplomatie de l’Elysée a perdu une grande part de sa crédibilité, mais aussi à l’intérieur ».  Jean Noël Cuénod. Tribune de Genève.
Avril 2011 : L’UMP organise un débat sur l’Islam rebaptisé « convention sur la laïcité ».

« L’annonce d’un tel débat conforme qu’une partie de la classe politique française privée d’arguments et à court d’analyses, n’a d’autres recours que jouer sur les peurs d’une opinion déboussolée par une crise multiforme. Les acrts de revenus et la réduction des budgets sociaux se traduisent par l’exclusion de larges catégroeis de français, en parrticulier les jeunes pour qui le chômage structurel est une réalité amère. Les fractures sociales se superposent à une fracture ethnoculturelle, les exclus se recrutant des les milieux issus de la diversité, enfants ou petits enfants d’immigrés. La tentation est grande d’entrtenir les diversions et de nourrir des fantasmes d’invasion et d’altération d’une identité française que l’on voudrait figer dans des stéréotypes mythiques. Au lieu de se réjouir du triomphe de la démocratie en Tunique, on agite le spectre d’une arrivée massive de Tunisiens en France, donnant ainsi à penser qu’on regrette la dictature de Ben Ali. (…) La perte de crédit international de la France a son origine dans cette régression continue du débat politique vers les abysses peu glorieux du populisme démagogique. » K.Selim, Le Quotidien d'Oran.


Tous les extraits d'articles sont issus du hors série de Courrier International, février - mars - avril 2012, France que deviens-tu ?, et tous les dessins sont de Mix&Remix, à l'exception de la caricature avec le Schtroumpf qui est de Plantu. 



vendredi 17 février 2012

Parlons SEKSE.

Parce que le sekse fait vendre. Ouais c'est pas nouveau. 



Ce qui n'est pas nouveau aussi c'est qu'une nana qui se fait tringler par 3 mecs différents dans une soirée est une PUTE, tandis que le mec est un champion. Idem pour celui qui avouera s'être tapé 30 nanas et pour celle qui en dira autant. C'est un fait. Il faut changer les choses, on est d'accord et c'est nul, très très nul, archi nul. Mais ce n'est pas de ça que je veux parler. Les nanas qui se tapent 45 mecs ne me dérangent pas, elles font ce qu'elles veulent de leurs chattes. Moi ce qui me dérange c'est les nanas qui te racontent ce genre de trucs quand tu les connais depuis 10 minutes entre trois clopes et un verre de vodka. 
Soyons clairs, je suis la première à parler de sekse, chatte, poils, culs avec mes z'amis ou même avec des gens que je connais moins mais je refuse de me vanter de mes pratiques sexuelles, surtout auprès de gens que je ne connais pas. Sérieusement meuf, je m'en fous de savoir que tu t'es tapé 43 mecs + 0.5, 5 meufs dont des triplés. 
Le fait même de compter le nombre de partenaires sexuels que l'on a eu est quelque chose qui me dérange. Je crois que tout le monde le fait - ou du moins tente de le faire - un jour ou l'autre mais connaître le nombre exact à la minute près et le balancer à tout va c'est comme si on voulait établir un record, comme si au final le nombre de partenaires qu'on avait eu nous définissait. Dire "Je m'appelle MachinChose, j'ai 102 ans, j'aime les cookies, les chaussettes et Gossip Girl" est presque devenu aussi banal que de dire "Je m'appelle Trucmuche, j'ai 15 ans, j'aime les parcs, le printemps, je me suis tapée 32 mecs"
WTF ?!
Se définir par rapport à un compteur de partenaires sexuels est dans le fond un peu triste, comme si on voulait se prouver quelque chose, exister, un besoin d'impressionner les autres, qu'on parle de nous, qu'on nous regarde, qu'on soit choqué. 

Ceci est de la psychologie de bas étage on est d'accord mais j'avais envie de le dire. 
Ceci n'engage bien évidemment que mon humble personne et j'ai bien conscience qu'en écrivant cela je passe pour une vielle ringarde conservatrice (OMG achevez-moi). Que voulez-vous on ne se refait pas. Pour info, je n'aime pas non plus les nanas de 14 ans qui portent un sac à main et des talons hauts. Ca y'est vous pouvez me cracher dessus.

Et pour finir, du grand art.




lundi 30 janvier 2012

Femmes, femmes, femmes ...

Quand j’avais 15 ans, j’ai fait un exposé sur le féminisme. Le MLF, ni pute-si soumise, la contraception… tout y était passé. A l’époque, je ne comprenais pas bien ce que la contraception et l’avortement venaient foutre là-dedans alors que pour moi le féminisme c’était avant tout prendre son indépendance par rapport aux hommes, se battre contre eux. Puis j’ai grandi et j’ai compris que le féminisme c’était aussi prendre son indépendance tout court. Récemment, j’ai lu « King-Kong Théorie » de Virginie Despentes. Je l’ai acheté comme tous les autres bouquins de Virginie Despentes que j’ai lus, c’est-à-dire par curiosité, parce que c’est trash, direct, incisif, contemporain. Je ne savais pas qu’il s’agissait d’un manifeste féministe.



Mon rapport au féminisme et aux féministes est ambigu. Je lis beaucoup de choses là-dessus, pour essayer de comprendre, de me faire une idée déterminée, franche, claire et précise mais je n’y arrive pas. Je ne peux pas être contre leurs revendications pour la plupart. Oui c’est injuste que les femmes aient un salaire moins élevé. Oui le viol est trop souvent banalisé et on remet trop souvent en cause les victimes. Oui ce n’est parce qu’une fille se balade en mini-jupe que c’est une pute. Oui l’excision c’est dégueulasse. Les combats sont nombreux et souvent légitimes. Maintenant, je trouve aussi que les moyens employés, les façons de faire, les arguments sont souvent mauvais, (et je ne me base pas juste sur La Barbe pour dire ça) …
J’ai un peu de mal avec le côté revanchard des féministes. Puis pour certaines d’entre elles, dès qu’on ose se maquiller, porter les attributs de la féminité, qu’on n’a pas subi d’agressions sexuelles, on est tout de suite moins légitimes. Après, les mouvements sont divers et aucun ne se ressemble, les mettre tous dans le même sac serait injuste.

J’ai aimé dans ce livre sa réflexion sur la prostitution et la pornographie qui dérangeraient parce que justement on y voit des femmes « libres » et contrôler leur sexualité.
Paradoxalement, ce qui m’a le plus plu dans le livre, c’est les passages sur les hommes. Je trouve qu’au final les femmes ont plus de libertés que les hommes (je sens que je vais me faire lyncher pour ce genre de propos). Certes, on gagne moins qu’eux, on doit se battre plus dur parfois pour arriver à ce que l’on veut mais du haut de mes 22 ans il ne me semble pas avoir déjà été « remis à ma place » juste parce que je suis une femme, je fais des études, j’ai droit à la contraception sans que personne n’y trouve rien à redire, je peux payer le resto à mon copain sans que personne ne trouve ça choquant, j’ai été présidente d’association, j’ai mon compte en banque, je porte des jupes sans me faire traiter de pute. Tout cela n’est pas que le fait d’une génération mais aussi d’un milieu social on est bien d’accord. J’ai quand même l’impression d’être plus libre que les hommes. J’ai la liberté de porter des mini jupes, de devenir mère si ça me chante, d’avoir un congé pour les élever, de pleurer devant les films et de me blottir dans les bras de mon copain quand j’ai peur, de donner le sein et de devenir femme d’affaires, d’être sexy, mais de me balader aussi en jogging le dimanche, de boire la bière et de roter, d’aimer le vernis, les bijoux… Certes, tout ça n’est pas évident et on en demande beaucoup aux femmes. Mais les hommes ont cette image de la « virilité » collée aux basques : un homme ne pleure pas, un homme doit être autoritaire, un homme doit avoir des couilles, les hommes ne doivent pas être faibles, ne doit pas se maquiller, se coiffer. Tout cela est en train de changer mais c’est dur, même moi je suis la première à dire que je ne supporterai pas d’avoir un homme qui passe plus de temps que moi dans la salle de bain et je ne peux m’empêcher de traiter de tarlouze un homme qui reconnaît avoir mal, les métrosexuels, les mecs avec des chemises roses. C’est mal, c’est insultant envers les homosexuels et envers toute cette nouvelle génération d’hommes qui revendiquent leur coté femme, mais j’ai grandi comme ça.
Puis, dans le fond il y a une toute petite partie de moi qui ne peut s’empêcher de penser que « chacun doit rester à sa place », il ne s’agit pas ici de mettre la femme à la cuisine et l’homme au boulot, ce serait aller contre ce pourquoi je me lève tous les matins. Je ne peux juste pas m’empêcher de penser que les hommes et les femmes sont différents, que nous avons des différences et plutôt que d’essayer de les gommer, il faudrait peut-être les cultiver.

Je revendique également mon droit à être midinette quand bon me chante, sans qu’une horde de féministes me tombent dessus. Oui j’aime les vêtements, j’aime me maquiller, j’aime le vernis, les magazines féminins, j’aime blablater sur les hommes pendant des heures, j’aime les chaussures, j’aime les potins, les musiques de Britney Spears et Shakira  … Est-ce que ça fait de moi quelqu’un de moins légitime à défendre mes droits et à faire de longues études ?
J’aimerai aussi qu’on arrête de voir de la domination masculine partout.
Bref, je mélange un peu tout, peut-être qu’un jour j’aurais un avis bien défini sur le féminisme et les féministes, en attendant merci Virginie Despentes de me faire réfléchir.
J’aurais pu m’arrêter sur chaque passage finalement, y réfléchir, la contredire mais j’ai préféré tout lire d’une traite et remarquer les passages avec lesquels j’étais d’accord pour une fois (et ils sont peu nombreux).




« Car la virilité traditionnelle est une entreprise aussi mutilatrice que l’enseignement à la féminité. Qu’est-ce ça exige au juste être un homme, un vrai ? Répression des émotions. Taire sa sensibilité. Avoir honte de sa délicatesse, de sa vulnérabilité. Quitter l’enfance brutalement et définitivement : les hommes-enfants n’ont pas bonne presse. Etre angoissé par la taille de sa bite. Savoir faire jouir les femmes sans qu’elles sachent ou veuillent indiquer la marche à suivre. Ne pas montrer sa faiblesse. Museler sa sensualité. S’habiller dans des couleurs ternes, porter toujours les mêmes chaussures pataudes, ne pas jouer avec ses cheveux, ne pas porter trop de bijoux, ni aucun maquillage. Devoir faire le premier pas, toujours. N’avoir aucune culture sexuelle pour améliorer son orgasme. Ne pas savoir demander d’aide. Devoir être courageux, même si on n’en a aucune envie. Valoriser la force quel que soit son caractère. Faire preuve d’agressivité. Avoir un accès restreint à la paternité. Réussir socialement pour se payer les meilleures femmes. Craindre son homosexualité, car un homme, un vrai, ne doit pas être pénétré. Ne pas jouer à la poupée quand on est petit, se contenter d’armes en plastiques supermoches. Ne pas trop prendre soin de son corps. Etre soumis à la brutalité des autres hommes sans se plaindre. Savoir se défendre, même si on est doux. Etre coupé de sa féminité, symétriquement aux femmes qui renoncent à leur virilité, non pas en fonction des besoins d’une situation ou d’un caractère, mais en fonction de ce que le corps collectif exige. »

mercredi 25 mai 2011

Lu dans "Courrier International".



Courrier International c'est un peu ma bible à moi, ma source d'information chérie, bénie, adorée. Maintenant 3 ans que je m'y suis abonnée et je ne m'en lasse toujours pas. Bien sûr il y a certains numéros que je ne prends même pas la peine d'ouvrir, de lire, par manque de temps, d'envie ... C'est comme tout, j'ai des périodes. Il se trouve que je me suis retrouvée à dévorer le dernier numéro, du 19 au 25 mai avec en couv' "L'affaire DSK", parce que je ne sais pas vous mais moi les medias traditionnelles qui nous ont gonflé avec son arrestation et ses moindres faits et gestes, ça m'a juste complètement saoulé, il me tardait de voir autre chose. 



Mon cher courrier international m'a pleinement satisfait sur le sujet avec un article de Die Welt qui vient dire en gros que nous refusons toute vie sexuelle à nos puissants, propos que je viendrais nuancer étant donné qu'il me semble qu'en France nous sommes beaucoup plus tolérants à l'égard de la vie sexuelle de nos hommes politiques que dans d'autres pays comme les Etats Unis. Nous avons aisément pardonner le divorce de Nicolas, la fille de Mitterrand et les révélations sur ce cher Jacques ("20 minutes douche comprise") alors qu'une petite gâterie de Monica Lewinsky à Bill Clinton a faillit provoquer la démission du président. Un extrait d'un quotidien du Burkina Faso qui m'a fait sourire, le journaliste avance que DSK aurait été marabouté ... Puis plein d'extraits de journaux espagnols, américains, algériens, portugais, libanais, suédois ... Un article bien évidemment sur l'avenir du FMI : qui sera le nouveau président ? Un article pour dire que les pays émergents ne se laisseront pas faire et ne laisseront pas les américains et les européens se concerter pour mettre un européen à la tête du Fonds comme ils en ont l'habitude. Mais au fait qui désigne le président et comment ? 
Puis évidemment la Grèce qui se retrouve dans une merde profonde suite à cette affaire, DSK étant le seul à véritablement les défendre, l’Allemagne souhaitant clairement les enfoncer et la France qui semblait encore vouloir les sauver va rentrer dans une période pré-électorale et en gros n’en aura plus rien à foutre de ce qui peut bien se passer en Grèce. Il y a les pays émergents aussi qui en profitent pour se rebeller un peu contre le système en disant que l’indulgence du FMI pour la Grèce, le Portugal et tous les pays européens qui sont dans la mouise financièrement parlant n’est pas « normale » au vu des conditions draconiennes qui leur sont appliquées à eux quant à leur prêt et à leur remboursement. Et puis un article de journalistes anglais qui ne sont franchement pas sympas avec les journalistes français en disant que la carrière de DSK en Angleterre n’aurait pas été possible, la presse anglaise aurait révélé il y a bien longtemps le frasques de l’homme… J’ai envie de dire : heureusement qu’on ne connaît pas tout de la vie privée de nos dirigeants, nous n’avons pas à tout connaître et personnellement je m’en contre fous de savoir ce que fait Sarkozy quand il est avec Carla – ou pas d’ailleurs. Mais encore une fois, c’est une vision de la presse, de la politique, bien française. C’est ce qui a permis à Mitterrand de cacher sa fille pendant de nombreuses années, avec la complicité de certains journalistes parfaitement au courant. Je crois sincèrement que toute vérité n’est pas bonne à dire, pas bonne à savoir. Maintenant c’est sur, là on parle de viol, c’est encore différent mais comme disent certains, il y a un monde entre « violer une nana » et être coureur de jupons… Mais laissons la justice faire son chemin. N’empêche une question me taraude franchement : comment fait-on la différence entre un rapport sexuel consenti et non consenti ? Oui ça me perturbe. Dernière chose aussi sur le sujet, je trouve ça quand même dingue, ce mec était tellement aimé des français, ils avaient tous une telle confiance en lui et le voyaient tous comme le futur président que peu de gens croient finalement qu’il a réellement violé cette nana, beaucoup croient à la théorie du complot …


Pour changer complètement de sujet, il y a deux articles sur Cannes, Cannes comme LE grand festival du monde, le seul qui aurait une influence sur la fréquentation des salles de cinéma, le seul qui saurait mêler « cinéma intello » et « film paillettes » comme Pirate des Caraïbes, un véritable marché du film … Cannes et son histoire d’amour avec Hollywood. Mouais, moi cette année le festival ne m’a fait ni chaud, ni froid. Peut-être parce que oui je trouve tout cela un peu indécent dans le fond, cet étalage de paillettes, de glamour, de luxe, de fêtes… Oui c’est moi qui dit ça, non je n’ai pas de fièvre. A croire que même ça, ça ne me fait plus rêver.

Puis un article allemand sur la possibilité de voter dès 16 ans dans certains Land. Hum, hum, suis sceptique. Cela part « d’études » qui disent qu’en gros les jeunes de 16 ans s’intéressent plus à la politique que ceux de 23 ans.  Ce n’est sans doute pas faux. Mon histoire le prouve. A 16 ans, j’étais plutôt engagée, intéressée, du genre à suivre l’actualité politique. Ceux qui me connaissent de l’époque savent à quel point aussi j’étais intolérante quant à certaines idées, j’étais à gauche et tous les mecs de droite étaient des conards finis. A 18 ans, j’étais à fond pour Ségolène … puis j’ai déchanté. J’ai toujours haït N.Sarkozy, ce n’est pas nouveau et je ne m’en cache pas, et si c’est possible je le déteste encore plus aujourd’hui mais disons qu’il n’y a personne que j’aime franchement aussi… Aucun parti, aucune personnalité politique ne trouve grâce à mes yeux à l’heure actuelle. Je trouve le monde de la politique de plus en plus moche, tous avide de pouvoir, complètement coupé de la réalité… C’est comme l’amour ou le festival de Cannes, je suis un peu blasée par tout ça et du coup je m’y désintéresse. C’est mal, je sais. Parce que dans le fond, je sais que ce n’est pas en restant tranquillement chez moi, en critiquant nos élites du haut de mon petit blog que les choses bougeront mais j’avoue que je reste perplexe quant aux moyens pour faire bouger les choses … Bref, revenons à nos moutons (ce n’est pas que ma vie n’est pas passionnante hein on est d’accord), le vote à 16 ans. Tout ça pour dire que je pense qu’en effet à 16 ans on est plus « passionné » par tout ça, on a des rêves, on veut y croire, mais on manque aussi cruellement de recul (je ne dis pas que du haut de mes 22 ans j’ai plus de recul) et d’expérience. Alors certes vous allez me dire : qu’est ce que ça change 18 ou 16 ans ? Je ne sais pas comment ça se passe dans les autres pays mais je sais que moi à 18 ans, j’ai eu mon bac, j’ai eu la possibilité de voter, je suis rentrée à la fac et ça a été autre chose, le début de quelque chose d’autre, on sent qu’on est en train de changer et le droit de vote fait parti de tout ça. Tout ça fait un peu bisounours mais vous l’aurez compris, je ne suis pas pour le droit de vote à 16 ans.

La sortie du nucléaire de l’Allemagne dès 2021 ? LOL. Devinez à qui ils continueront d’acheter du nucléaire … !

La campagne présidentielle au Pérou, on est d’accord je ne connais absolument rien à la vie politique et institutionnelle péruvienne, juste que l’une des nanas qui se présente Keiko Fujimori est la descendante de l’ex dictateur Alberto Fujimori au pouvoir de 1990 à 2000 condamné à 25 ans de prison pour violation des droits de l’homme. Alors même si elle, elle condamne violemment son père etc, je me suis demandée si ce genre de choses serait possible en France. Ce n’est pas franchement comparable mais est ce que le fils ou la fille de Pétain aurait pu se présenter à la présidentielle ? Mouais … pas franchement convaincue. Soit c’est eux qui sont super tolérants, soit c’est moi qui suis très conservatrice. Si c’est la deuxième hypothèse, je me fais peur.

Un long, long article passionnant sur Bradley Manning, un militaire hacker qui aurait balancé des infos à Wikileaks, actuellement détenu dans une prison américaine. Le parcours de ce mec un chouilla névrosé, obsédé par l’idée que l’information doit être libre, fragile émotionnellement parlant, avec un parcours familial difficile, en proie à des crises de paranoïa est franchement super intéressant à lire, même si dans le fond on ne comprend pas bien ce qui l’a amené à révéler les secrets les plus gardés des Etats Unis concernant les guerres en Irak et en Afghanistan.





Plusieurs articles sur la suite des révolutions en Egypte et en Algérie où les extrémistes tentent de prendre un peu de pouvoir. Assez flippant à lire.

Un article qui m’a fait mourir de rire : Keynes et Hayek à la sauce hip-hop. L’idée ? Mettre en scène ces deux théoriciens de l’économie dans une video hip hop façon battle. Apparemment il y aurait deux videos : la première « Fear the Boom and Bust » (craignez l’essor de la chute) qui est une introduction, elle reprend les théories de ces deux messieurs « en général » et une deuxième « Fight of the century : Keynes vs Hayek Round two »  qui parle plus du débat actuel sur l’économie et des solutions apportées par les deux hommes. Petite piqûre de rappel pour ceux qui auraient zappé : Hayek à grand libéral opposé à toutes formes d’intervention de l’Etat. Keynes à interventionniste, les dépenses de l’Etat alimentent la croissance. Apparemment, les vidéos sont reprise dans de nombreux lycées et universités pour leur faire comprendre les théories de ces deux messieurs. Je ne sais pas vous mais moi je suis FAN !






J’ai appris aussi que le cadavre de Ben Laden avait été jeté à la mer et que c’était la façon la plus écolo de se faire « enterrer » !

Puis un long article d’un journaliste allemand qui a pris le train Moscou-Nice soit 3300 km en 50 heures, ça doit juste être génial… Possible de réserver à la SNCF, le prix varie de 306 euros à 1200 euros selon le confort choisi. Ca m’a donné envie de repartir en Interrail tout ça moi… 


Bref, la bonne parole du jour c'était aussi : Lisez Courrier International ! Bon, ce n'est pas tout ça, mais il fait beau dehors et je dois encore choisir comment je vais m'habiller (oui c'était trop de choses intelligentes d'un coup là).